Ce n’est pas une union commerciale, ni même une association. Juste un regroupement de commerçants et entrepreneurs initié par Edouard Moison pour mettre en avant la rue Notre-Dame… qu’il rebaptise dorénavant « faubourg Notre-Dame ».
Les fermetures, mais aussi les ouvertures, les locaux vides de la rue Notre-Dame à Redon alimentent les conversations depuis des années. Rien d’anormal : le sujet de l’activité commerciale du centre-ville, qu’il s’agisse de la rue Notre-Dame comme de la Grand’rue, de la rue Victor-Hugo ou du quartier du port, intéresse élus et habitants de Redon et du pays de Redon. Il en va de l’animation d’une ville, au-delà de la santé économique des entreprises concernées.
Un éclectisme... clé de la résurgence du quartier ?
Alors, à l’initiative de l’un d’entre eux, en l’occurrence Edouard Moison, ils étaient quelques-uns à avoir répondu présent pour une sorte de photo de famille. Les uns sont installés depuis des décennies ; d’autres depuis plus récemment. Certains sont commerçants (boulanger, restaurateur…), d’autres artisans (coiffeur, couturière…) ou encore entrepreneurs (assureur, dessinateur en bâtiment…).
C’est dire l’éclectisme du « faubourg Notre-Dame » (qui va donc au-delà des limites de la rue Notre-Dame pour englober certaines enseignes du Boulevard de la Liberté ou de la place de Bretagne).
Selon Edouard Moison qui les a recensées, il y aurait une cinquantaine d’entreprises dans ce secteur du centre-ville. On trouve de tout dans le faubourg Notre-Dame !
Bien sûr, la situation de ces entreprises n’est pas déconnectée de la situation contrastée en centre-ville (voire au-delà). Il suffit d’arpenter la rue Notre-Dame pour voir quelques locaux vides. Il y a peu, c’est l’agence MBA (mutuelle) qui a fermé boutique. Mais, la prochaine réouverture du bar Le Redonnais, après quasiment un an de fermeture, conjuguée à la reprise du bar qui lui fait face, La belle époque, pourrait ramener une fréquentation salutaire.
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