Réouverture : Cactus a pris le pouls !

En milieu d'après-midi dans la Grande rue à Redon

Autorisés depuis ce matin à rouvrir leurs terrasses et leurs commerces, vendeurs, serveurs et gérants n’attendent plus que le retour des clients. Nous sommes allés les voir avant 10h30.

Depuis ce mercredi, les commerces tels que les magasins de vêtements et les cinémas sont autorisés à rouvrir à condition de respecter les règles sanitaires (gel, distances). Une vraie bouffée d’oxygène après sept mois de fermeture.

Jérémy au Quickly Gourmet, rue Notre-Dame à Redon, a installé quelques tables en terrasse.

Du côté des cafés et restaurants, nombreux sont ceux qui ne rouvriront que le 9 juin comme O’Shannon, Le Redonnais ou encore Patate & Compagnie. Les raisons sont diverses, mais sont surtout citées le manque de rentabilité et les restrictions sanitaires dures à appliquer.

Certains ouvrent pour la première fois

En revanche, c’est le premier jour d’ouverture pour Yohan, gérant du magasin de vêtements Karvez Shop, avenue Maréchal Foch. Une journée d’ouverture idyllique pour ce dernier, qui se dit “armé d’un moral au top !

En début de matinée au café Le Central, à Redon

Une matinée tranquille

Si la matinée est plutôt tranquille, le centre-ville de Redon va s’animer dans l’après-midi, le beau temps persévérant. On se promène dans la Grande rue, il y a du monde dans les boutiques et les terrasses, comme celle du Corosol qui affiche complet !

"Les terrasses sont vides ce matin, mais on ne s’inquiète pas. On sait que ça va vite reprendre. Je reste contente de faire autre chose que du repas à emporter."

Emilie, gérante du café/restaurant “Le Quetzal”

Tous ne sont pas aussi optimistes qu’Emilie. Eric qui tient la friperie Lamalafripe, dans la Grande rue, voit en cette réouverture une étape vitale : “Mes économies sont liquidées depuis 7 mois, et on n’est presque pas aidé alors que ce n’est pas de notre faute. Malgré tout, on revit.”

Eric de Lamalafripe.

Revivre, c’est bien l’impression partagée communément. Des bars/restaurants comme Le Central réalisaient entre 20 et 30% de leur chiffre d’affaires habituel. “Mais certains n’ont fait que 10% en centre-ville” selon Stéphane, le gérant. Avec ses 5 tables, l’endroit s’est vu occupé entre 7h et 8h par des habitués et des travailleurs. Le midi, on s’arrachait les quelques tables. Même constat du côté du Ciné Café où Jean-Noël se félicitait d’avoir servi 26 couverts sur l’heure de déjeuner.

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