Bouffe ton clown, sauce western

Les 27, 28 et 29 avril, c’est la 5ème édition du festival Bouffe ton clown, tous les arts vivants en fête à Massérac.

 

 

Cactus : Bouffe ton clown, d’où ça vient ?

Amanda : Un soir en cherchant avec des amis un nom de festival où il y aurait du cirque, de la musique, un bar, de la restauration, des artisans, on est partis sur : « Bouffe ton clown boîte à zic » ! Au fil des années, le boîte à zic s’est un peu effacé mais il y a toujours de la musique !

Cactus : Les deux dernières éditions ont pris de l’ampleur…

Marion : Je travaille dans l’asso Djénies Djembé, basée à Guémené-Penfao, qui fonctionne depuis 15 ans. Au départ, l’idée était d’enseigner les percussions au plus grand nombre. Après, on a créé un studio d’enregistrement professionnel, on accompagne les artistes aussi, on fait de l’édition, on produit et diffuse, on propose plein d’ateliers… En septembre 2015, j’ai croisé Amanda pendant le festival Cours et Jardins à Guémené. Elle jouait avec sa compagnie Et ta soeur son spectacle Pôlette. En discutant, on a eu l’idée d’associer Djénies Djembé et sa compagnie et de monter un festival sur 3 jours…

Teaser d’un autre spectacle de la Compagnie Et ta soeur :

 

Cactus : Bouffe ton clown, c’est un pari fou ! Il faut du monde pour organiser un tel événement, centré sur l’art vivant…

Marion : On a une énorme équipe autour de nous ! Et on est déjà super organisé : on a mis en place 15 secteurs avec un responsable pour chaque. Moi et Amanda, on est là pour coordonner l’ensemble. En déléguant beaucoup, tout le monde se sent super impliqué. Et puis chaque équipe peut vraiment être créative. On va pouvoir mélanger différents univers. Par exemple en décoration, une équipe travaille sur la déco intérieure des deux chapiteaux, une autre sur la déco extérieure et une troisième sur la déco du bar…

Cactus : Vous pratiquez le prix libre, chaque spectateur donne ce qu’il veut… ou rien ! Comment vous financez ?

Ce qui nous anime avec Bouffe ton clown, c’est mettre à l’honneur les arts vivants (cirque, musique, spectacle équestre…) et attirer du monde, toutes les catégories sociales. D’où ce prix libre. Mais, sur place, on va sensibiliser le public : l’art est accessible, mais l’artiste doit pouvoir vivre de son art.

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(1)Le secret d’Elise, un conte illustré.

 

Informations pratiques